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MEG
ATCHKIS ARTSUNK
(C.Aprahamian/V.Nazarian)
Még
atchkis artsunk, Még achkis jebid
Tche
kidém intché gadarvum
Isk
méguél hangarts, achkéres letsvats
Sirds
é lalis, latsagumats
Még
ouzoumem, andatar xosél
Yérkéris
ét, anguist ardasvél
Isk
méguél angarts kari bés lerum
Tché
kidém intché gadarvum
Ayn dexur bayits, orérén
antsél
Micht
im serdumés im anguin
akh
im hokou métch, micht dou menatsél
varr
houchérr toghél tangaguin
Még
ouzoumem, andatar xosél
Yérkéris
ét, anguist ardasvél
Isk
méguél angarts kari bés lerum
Tché
kidém intché gadarvum
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UNE
LARME DANS MON ŒIL
(C.Aprahamian/V.Nazarian)
Une
larme dans mon œil, un sourire dans l’autre,
Je
ne sais pas ce qui se passe.
Mais
soudain, tout à coup, mes yeux se remplissent,
C’est
mon cœur qui pleure, inconsolable.
D'un
côté je voudrais parler sans cesse
Epancher
tranquillement mon chagrin par mes chansons
Mais
soudain tout à coup, je
deviens silencieuse comme une pierre
,
Je
ne sais pas ce qui se passe.
Dans
ces tristes moments des jours passés,
Tu
as toujours été dans mon cœur, inestimable,
Ah !
dans mon âme tu es toujours resté,
Tu
as laissé de précieux souvenirs brûlants
D'un
côté je voudrais parler sans cesse
Epancher
tranquillement mon chagrin par mes chansons
Mais
soudain tout à coup, je
deviens silencieuse comme une pierre
,
Je
ne sais pas ce qui se passe. |
YEREVAN
(C.Aprahamian/V.Nazarian)
Hayastani
mitchin, ararati péchin
Patsvélés
im yerevan, Vortch hayoutian du orran
Ays
achkhari mitchin, Lav karaknér chat gan
Miayn
du és serdis métch, Houchér toghél tangagin
hima
hervits garodov, yerkumém yes ko massin
serdis
yerke houysérov, togh badmém yés achkharin
garodém
ko chénkérin, du karaknés im serdi
micht
guedsektém débi kéz, yerevan
yété
keznits héranam, darinérov yéd tche gam
imatsir
vor havidian, kéz gue hichém yerevan
Achkhare
togh imana,Haye vordégh el mena
Hayéri
mayr karake, Yerevane gue mena
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EREVAN
(C.Aprahamian/V.Nazarian)
Au
sein de l’Arménie, au pied de l’Ararat,
Tu
t’es ouvert, mon Erevan, toi berceau du peuple arménien vivant.
Dans ce monde, il y a tant de belles villes,
Mais
toi seul dans mon cœur as laissé de précieux souvenirs.
Maintenant,
avec la nostalgie de ceux qui sont au loin, je te chante
Le
chant de mon cœur plein d’espoir, je veux raconter au monde
Que
je m’ennuie de tes maisons, c’est toi la ville de mon cœur,
Je
me tourne toujours vers toi, Erevan.
Si
je m’éloigne de toi, et ne reviens pas pendant des années,
Sache
qu’éternellement, je me souviens de toi, Erevan,
Que
le monde entier sache, que l’Arménien où qu’il soit,
La
ville mère des Arméniens sera toujours Erevan.
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MORANAL
(V.Nazarian)
MOranal,
moranal, amen intch moranal
Ays
tandjokh ays djenchogh tsavits
Ays
giankits andjanatchéli
Moranal
ou votch intch tché hichél
kar
ou pouchén, ketsél baghtis djampin
gakhardankén
gargatél im bartsin
vor
mén-menag, menam ays birt guiankum
vor
tché hasni, terdoundjes kéz guiankum
tché
sirél, tché sirél, moranal amen ban
mi
varguian guiankits héranal
dandjokh
tsavérum karanal
votch
intch tchapsosél ou héranal
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OUBLIER
(V.Nazarian)
Oublier,
oublier, tout oublier
De
cette douloureuse, de cette brûlante peine,
De
cette vie inconnue,
Oublier
et ne plus rien se rappeler.
Pierres
et épines ont été jetées sur
le chemin de mon destin,
Le
sort a été jeté sur mon oreiller,
Pour
que je reste toute seule, seule dans cette dure vie,
Pour
que jamais de ma vie mes plaintes ne parviennent jusqu’à toi.
Ne
pas aimer, ne pas aimer, oublier toute chose,
S’éloigner
une minute de cette vie,
S’endurcir
contre les peines douloureuses,
Ne
rien regretter et s’éloigner.
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HARPELEM
(C.Aprahamian/V.Nazarian)
Khemélém
yés hazar bajak
Haygagan
aréni guini
Ayrumé
dzarave dajan
Yérani
té varnél lini
Létsounén
serpazan guinov
Yérkéres
yérazoun ou khént
Yérkéres
abrumén kéz nov
Ou
chentchoum harpoumém kéz héd
Harpélém
yés haygagan guinov
Sév
kharori anarat guinov
Mér
haygagan arévi bouyrov
Aghtchignéri
nazéli barov
Kichére,
dzeméré drsum
Bayts
var aréve im hokum
Khemumém
haygagan guinin
Vor
ays guichérnél choud antsni
Guinovém
arévi guinov
Khemélém
haygagan guini
Ayrumé
dzarave dajan
Anzorén
déghére keni
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JE
SUIS IVRE
(C.Aprahamian/V.Nazarian)
J'ai
bu mille coupes
De
vin d’Aréni arménien.
La
soif cruelle brûle,
Si
seulement elle s’étanchait !
Ils
sont pleins de vin sacré
Mes
chants rêveurs et fous
Mes
chants vivent avec toi
Et
je m’enivre avec toi
Je
suis ivre de vin arménien
Du
vin de raisin noir sans tache,
Au
parfum de notre soleil d’Arménie
Avec
les danses charmantes des jeunes filles.
La
nuit est froide, voilà l’hiver,
Mais
le soleil brille en mon âme
Je
bois le vin arménien
Pour
que cette nuit passe vite.
Je
suis ivre du vin du soleil
Je
bois du vin arménien
la
soif cruelle brûle
ce
vin est un somnifère inefficace
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GUICHERNER
(V.Nazarian)
Gakhartagan
mi chexta yérgengum
Itchnoumé
vorbés irigoun
Oghaguélov
arstghére még mégou
Badmélov
sér yév mioutiun
Mégue
chechoukov gantchumér gamats
Mégunim
hokin dandjoum hamar
Gue
moranam hampiuenére antsadz
mi
yék gue yérkem tzés hamar
Guichernér,
im siroveganér
Guichernér,
gue linénk menk micht miassin
Gue
badmék arar achkharin im massin
Guichernér,
menatsék indz éd miassin
Kayloumém
pghosnérov andsnanot
Sirdes
letsvoumé djérm sirov
Chourdjes
siraharnérén an bajan
Micht
irar ét bays yév bajan
Im
guiankum mi nourp mechouchér badél
Vorbés
baydzar kicherva payl
Im
hokin dzovérum ays andzanot
Ménavor
molor mi navak
Guichernér,
im siroveganér
Guichernér,
gue linénk menk micht miassin
Gue
badmék arar achkharin im massin
Guichernér,
menatsék indz éd miassin
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LES
NUITS
(V.Nazarian)
Une
chaîne magique
descend
du ciel comme la nuit
raccordant
les étoiles les unes aux autres
racontant
amour et union.
Quelqu’un
dans un murmure appelait doucement
Pour
la souffrance de l’âme d’un autre
J’oublie
les baisers passés
Je
chante une chanson pour vous.
O
nuits mes bien-aimées
O
nuits nous serons toujours ensemble
Vous
parlez de moi au monde entier
O
nuits restez ensemble avec moi !
Je
marche dans les rues inconnues
Le
cœur rempli d’un amour ardent
Entourée
d’amoureux inséparables
Toujours
ensemble, mais pourtant séparés
Dans
ma vie une fine brume m’entoure
Comme
un rayon nocturne resplendissant
Mon
âme dans ces mers inconnues
est
un navire errant solitaire.
O
nuits mes bien-aimées
O
nuits nous serons toujours ensemble
Vous
parlez de moi au monde entier
O
nuits restez ensemble avec moi !
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MAYRIG
(C.Aprahamian/V.Nazarian)
Mi
lats mi tatsir, mayr ko atchkére
Mi
dekhlir dou, mayr im kenkouch
Dou
chad és dandjvél, vad orér tésél
Mayr
mi dandjvir, dou aysou hét
Dou pahl és méz,
senél paypayél
Tsankatsél
amén ayn, barikn achkhari
Guianket nevirélés, méz
anouche mayrig
Mer
serdumés micht, kenkouch mayrig
Dou
pétké menas, guiankum vortch ou lav
Tchichni
atchkérit, votch mi vicht ou stav
Ko
guianke zour, tchi antsél mayrik
Dou
g’abrés micht, g’abrés havitian
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MAMAN
(C.Aprahamian/V.Nazarian)
Ne
pleure pas, ne mouille pas tes yeux, maman,
Ne
sois pas triste, ma tendre mère,
Tu
as beaucoup souffert, vu des mauvais jours,
Mère,
ne souffre pas avec cela.
Tu
nous as élevés, tu nous as choyés,
Souhaitant
à chacun la bonté du monde,
Tu
nous as fait don de ta vie, ô douce maman
Tu
es toujours dans nos cœurs, tendre maman.
Tu
dois rester dans la vie, vivante et en forme,
Qu’il
n’y ait dans tes yeux ni chagrin ni souffrance,
Ta
vie n’a pas été vaine, maman,
Tu
vivras toujours, tu vivras éternellement.
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BER
INDZ VARTERE
(V.Nazarian)
Ko
achkéri hédém, haverj zéroutsél
khaghtser
houchérové, im sirde letsvél
akh
avakh tchém garogh, ayrétsir ko sirov
Ari
hampiurvénk serdov, mitchév aravot
Ber
indz vadére
indz togh ko sére
Hampiurnérov
sirdes chohir
Indz
dour ko sére
Ko
var hayaskovés dou indz hmayél
Anguérts
khostumnérov im sirde guérél
Ays
baydzar kichérov ari indzmod sirov
Vor
hampiurvénk ménk serdov mintchév aravot
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APPORTES-MOI
LES ROSES
(V.Nazarian)
Avec
tes yeux je suis en
train de parler sans cesse,
De
doux souvenirs mon cœur se remplit.
Ah !
Hélas, je suis impuissante, tu m’as enflammée avec ton amour
Viens
embrassons-nous de tout cœur, jusqu’au petit matin.
Apporte-moi
les roses,
Laisse-moi
ton amour
Cajole
mon cœur par des baisers
Donne-moi
ton amour !
Tu
m’as enchantée par ton regard ardent
Pour
chatouiller mon cœur de tes sincères promesses
Par
cette nuit rayonnante viens près de moi amoureusement
Et
embrassons-nous de tout cœur jusqu’au matin !
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ETCHMIADZIN
(V.Nazarian)
Mér
hayastan achkhari métch
Bardéznéri
al varti bés
Badsvélés dou araratyan
datchti métch
Ko
vankérov gantchum és micht méz
Yergenki
dag bads tangaran
Hayi
hamar xaghagh orran
Vagharchapat
archakounyads nestavayr
Azgis
hamar dardzar serbavayr
Etchmiadzin
kéz amar
Sirts
ou hokis kéz
guedam
Ko
amén vanki hamar
Ambortch
guiankes yés guedam
Etchmiadzin
mér karak
Dou
hokévor tjémaran
Ménk
él kandsnénk gue guenank
Dou
gue menas havityan
Yot
gouysérov ko nahatak
Louysov
chorakat én tardzadz
Amén
hayi sirtn és medadz im karak
Mér
tagavor papéri karak
Chat
guerivnér és tu tésél
Brnakali
dém paykarél
Minchév ores kangoun és
dou louysérov
Havérj
kaprés dou micht yerkérov
REFRAIN
Ko
mayr ator yékérétsin
Dounn
é hayotds mér achkhari
Méz
devélés houys ou havat mer karak
Our
él linénk ko kirke guegank
Amen
mi hay kristonya
Biti
keznov hbardana
Ov
tchi guenkvél kéznov biti hayana
Govked
ani kéznov pardzéna
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ETCHMIADZIN
(V.Nazarian)
Notre
Arménie dans le monde
Comme
la rose rouge vif des jardins,
Tu
t’es ouverte dans les champs de l’Ararat,
Avec
tes monastères qui nous appellent sans cesse
Musée
à ciel ouvert,
Berceau
paisible pour les Arméniens
Vagharchapat
tu es la terre des Archakounyads
Pour
mon peuple tu es devenu un lieu saint
Etchmiadzine
pour toi
Je
te donne mon cœur et
mon âme
Pour
tous tes monastères
Moi
je donne toute ma vie
Etchmiadzine
notre ville
Académie
spirituelle,
Nous
passerons, nous partirons un jour,
Toi
tu resteras éternellement immortelle.
Avec
tes sept vierges martyres,
Transformées
en sculptures de lumière
Tu
es entrée dans le cœur de tous les Arméniens, ma ville,
La
ville de nos ancêtres royaux.
Tu
as vu beaucoup de combats,
Tu
as lutté contre la capture,
Jusqu’à
ce jour tu te dresses enluminée
Tu
vis à jamais avec des chants.
REFRAIN
Ton
église, saint siège
Est
la demeure de notre monde d’arméniens ;
Tu
nous a donné espoir et foi, ô notre ville ;
Où
que nous soyons nous venons en ton sein.
Chaque
Arménien chrétien
Va
être fier de toi
Quiconque
n’a pas été baptisé avec toi va s’arméniser
Il
célèbrera et sera fier de tes louanges.
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BARDEZI
ZARTER
(V.Nazarian)
Bardézi
zartér, mékhagnér varté
Bayts
im serdi metch, hasmigné basvél
tché
guidém toghném
toghném
vor dzargués
té
boguém daném
kéz
mer doun daném
aréve
burum, dzarirgné jebtum
isk
indz im dzargui, jebidné guérum
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